jeudi 3 septembre 2015

L'amour d'un seul empêche-t-il celui de tous les autres?



Il n'aurait fallu,
Qu'un instant de plus,
Pour que la mort vienne,
Il n'aurait fallu..
Qu'un instant de plus,
Et tu t'es à peine..
Dans ton vol arrêté..
Entre terrasses et ciné..
On ne voit pas le temps passer !
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Faut-il te plaindre ou te haïr
(Ou t'envier?)
Ce soir, je n'ai pas le cœur à le dire,
Ni plus la force de penser..

Le chien qui hurle à la mort,
La mort oui, mais de qui?
De personne. De nous deux,
Du tandem cahotant que nous formions autrefois,
D'un être en soi, Robert-Hélène
Electrons détachés de leur orbitale
Antique, deux spins qui se croisent
Et qui s'ils se heurtent font éclater
La pauvre cellule fissurée.
Je t'aimais tant.
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L'amour d'un seul est-il exutoire de notre sédamour des autres, comme si la potentiel d'amour était épuisé par un seul? Le fait est que depuis notre rupture je suis mieux avec les autres..
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Poème. Comment les mecs quelqu'ils soient voient les femmes

À une terrasse, un soir, un Sage,
Au chom'du, un peu bossu,
Face creusée, en réagréage,
Entre deux rots renversé, pansu :
"Moi, tout ce que je demande
A une femme, c'est d'être douce,
Pas compliquée, surtout !
Fine, mais pas trop limande,
J'ai hor-reur des gousses.
Il en faut devant.. et partout,
Des.." je ne saurai jamais
Je pars avec le hoquet.

Cantat, dérapage, des mots à poublier... oublier !


Des mots à oublier. Un "dérapage", c'est ce qui advient lorsque par exemple une flaque d'huile entraîne sans qu'il ne puisse l'empêcher un bon conducteur dans le fossé. Mais ici, dans le cas de la mort de Marie Trintignant sous les coups de Cantat, parler de "dérapage" de celui ci semble spécieux. .. à moins qu'une femme puisse être comparée à une flaque d'huile. C'est minimiser, faire comme si le meurtrier était une machine innocente car sans volonté propre, et la victime (malencontreuse rencontre), un caillou au milieu de la route, des gravillons sur les bas-cotés, ou un écoulement visqueux de réservoir.. Dérapage suppose aussi que le véhicule roulait dans la bande roulante sans en déborder. Or, un gus qui cogne et tue a déjà depuis longtemps franchi la ligne.

Porter plaine (2)



Porté plainte aujourd'hui! Je suis arrivée à 10 heures et sortie à 12 h 20 !!! L'enquêteur cherchait des articles de loi, bidouillait l'ordi, cherchait encore, repartait (demander?) dérangé sans arrêt par le téléphone, ouvrait la porte ("Barjac est fermé et Bessèges aussi, une grosse affaire -?- tous les appels tombent sur nous") ne m'écoutait pas, absorbé, le nez sur son écran où  défilaient des pages et des pages de formulaires ... enfin bref... Pour écrire quatre lignes (à ma place..) Ça a été longuet. Quelques maladresses à la relecture aussi, certes il était tard mais bon.. il avait écrit : "pas d'ITT" J'ai voulu rajouter  : "parce que je ne suis pas allée chez le   médecin"... Il a hésité, c'était déjà tiré. Ça fait du papier..."Vous auriez dû me le lire avant, et je vous l'aurais dit".. dubitatif, certes il est plus de midi, mais j'insiste : "Non ce n'est pas pareil 'pas d'ITT', cela signifie que le médecin a jugé que ce n'était rien (et vous avez vu vous même la blessure, non ?) alors que ''pas d'ITT parce que je ne suis pas allée  consulter", cela dit tout autre chose"..
Il avait aussi marqué à ma place quelque  chose comme : "je n'ai pas jugé utile de porter plainte (sur le coup) pour ne pas perdre mon temps".. (!) J'ai rectifié : "Non, sur votre conseil, pour ne pas vous faire perdre le vôtre". J'ai la nette impression qu'il tentait de minimiser. Il m'a aussi demandé si je perdais la mémoire... Mmm ?!


mercredi 2 septembre 2015

Xavier, le frère, (de Cantat) son livre

"Une information plus un démenti, ça fait deux informations", c'est la seule phrase que je retiens du livre de Xavier Cantat, mais elle n'est pas de lui mais de ce cynique de Lazareff.  Je viens de finir le livre du frère de Bertrand Cantat (en deux heures, c'est vite fait) et j'en suis sur le c. Qu'il défende son frangin, OK, comme il peut, mais qu'il s'acharne contre "des" journalistes, des hyènes, des menteurs", des etc... (quand on ne peut décemment s'attaquer -trop- à la victime, alors on se défoule contre les "journalistes" qui relatent "mal", trop hard, scandale, l'un a même écrit Bernard au lieu de Bertrand, vous vous rendez compte.. Mmm et Cantat a massacré Trintignant de "quatre" grosses gifles, tu te rends compte aussi? etc... Qu'il y ait eu des exagérations je le pense surement, pour le profit, le fric, des deux cotés du reste. Mais... question : comment relater "soft" la mort d'une jeune femme -ici dont toutes les photos courent partout-? Et toujours cette invocation de la passion.. Notez que ce livre rend à présent un son parfaitement grotesque, soulignant haut et fort la "parfaite honnêteté de .. Kristina", dont on sait à présent qu'elle mentait pour tirer du pétrin* le père de ses enfants et qu'elle sera d'ici peu une victime collatérale (voir le cassette adressée à ses parents).. D'autre part, a prétérition dont il use et abuse est idiote et indécente car parfaitement dans le ligne hypocrite qu'il dénonce et avec quelle vigueur chez ses adversaires....  "Je ne vais pas m'attarder sur...(suit quelques détails sur les relations -violentes- de MT avec ses ex ou avec l'alcool) " .. "Il n'est pas question pour moi de (idem..)...  Le seul point sur lequel je souscris à son jugement est au sujet du livre de Nadine sa mère, qui en fait un peu trop y compris au sujet de faits attestés (non, Marie n'était pas la parfaitement sobre qu'elle décrit, et oui, des toxiques, de l'alcool, il y en a eu, ce soir là comme d'autres).. on peut pardonner certes mais lorsqu'elle frise la contre vérité attestée (Marie, après son accident, a été condamnée pour conduite en état d'ivresse avancée avec deux enfants dans la voiture, ses relations avec certains de ses ex n'étaient pas géniales, loin s'en faut, crises, menaces..) elle semble presque rouler pour son adversaire.. Et oui, j'avais moi même (bien avant le drame) été gênée -un peu- par les poèmes d'amour récités par Marie et son père se répondant l'un l'autre, ignorant alors que sa mère lui avait imposé de tourner des scènes déshabillées (des scènes amoureuses)... avec son propre fils dans le rôle de l'amant de Colette. (On ne peut s'empêcher de se dire "avec des parents aussi aveuglés, aussi passionnés et malsains.. et d'aussi mauvaise foi, ça ne devait pas être simple pour l'out sider, à moins de se couler dans le moule de Monsieur Gendre consort -provisoire-.) Reste que le livre du "frère", se moquant cruellement par exemple d'une chanteuse féministe ex femme battue qui a défendu Marie (et qui a endossé dit-il cette cause pour se médiatiser!!) est tout aussi détestable... Une chance : ni l'un ni l'autre ne sont très malins. A ce propos, saviez vous qu'on puisse être actionnaire d'un journal qui est amené à parler de vous (en ce cas)? C'est ce qu'avoue naïvement le "frère", qui du reste, mécontent de la manière dont il est traité, annonce carrément qu'il va revendre ses parts. Il s'agit ... du Monde. Liberté de la presse ? Comment oser écrire objectivement sur quelqu'un qui est un actionnaire du canard où l'on publie ? Du coup, là aussi, il rate sa cible à contrario (et on se dit que le "Monde" a eu bien du cran d'écrire ce qu'il pensait de l'affaire quitte à accabler -?- Cantat et perdre un peu de fric..) Décidément, ces gens sont d'une telle maladresse.. reliée à l'arrogance d'intouchables, de ceux qui font l'info et la culture (?!!) sans doute !

Porter plainte, un parcours

 Porté plainte aujourd'hui, je suis arrivée à 10 heures et sortie à 12 h 30!!! Même pas pour parler, .. Pour écrire quatre lignes à ma place.. et quelques maladresses. Il avait écrit : pas d'itt. J'ai rectifié : "parce que je ne suis pas allée chez le médecin"... Il a hésité : "Mais c'est déjà tiré. Et ça use du papier"..."Vous auriez dû me le lire avant, et je vous l'aurais dit"... "C'est redondant"..."non ce n'est pas redondant : 'pas d'itt' cela signifie que le médecin a jugé que ce n'était rien (et vous avez vu vous même la blessure) alors que 'pas d'itt parce que je ne suis pas allée consulter', cela dit tout autre chose."... "Bon d'accord"...  
Il avait aussi marqué "je n'ai pas porté plainte (sur le coup) pour ne pas perdre du temps".. (!) J'ai rectifié : "non, sur votre conseil, pour ne pas vous faire perdre le vôtre". J'ai la nette impression qu'il tentait de minimiser. 

mardi 1 septembre 2015

Dialogue avec un homme

(Contexte, j'ai reçu une balle dans le bras, perdue? en tout cas pas pour moi, mais il semble plutôt que j'aie été visée par "jeu" de "gamins" !) Dialogue après coup avec ... quelqu'un, le père de mes enfants avec qui j'ai vécu trente ans.
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Moi : -Tu ne m'as pas téléphoné.
Le père de mes enfants : -Mon téléphone était en panne, ça ne passait pas à Dijon..
-DIX JOURS ? Nulle part ? Tu n'as pas non plus répondu à mes SMS..
- C'EST TOI QUI NE M'AS PAS RÉPONDU.... (?!)
- SI, JE T'AI RÉPONDU..
- Non, absolument pas...
- SI ! J'EN AI LA PREUVE SUR MON PORTABLE, tu veux une copie d'écran ?...
- Mais... JE NE T'AI JAMAIS DIT QUE TU NE M'AVAIS PAS RÉPONDU.. (!!)
- SI, TU VIENS DE ME LE DIRE..
- Enfin. Je veux dire.. tu ne m'as pas répondu.. TOUT DE SUITE.. (!)
- Pas dans la seconde, le lendemain. DONC JE T'AI RÉPONDU.. Pour te dire que j'avais été shootée. Et c'est là que tu ne m'as pas rappelée.... PENDANT DIX JOURS. Le terme "répondu" ne peut s'appliquer qu'à ce "SMS" là et pas à ceux qui le précèdent !
-TU JOUES SUR LES MOTS (!!?!) D'ailleurs je t'ai déjà dit que "ça" ne passait pas à Dijon.
-Mais tu l'avais bien eu.. ? Et puis, j'avais même réussi à te joindre, donc tu savais..
- Parfois "ça" passe. Ça doit être mon téléphone.. Il va falloir me décider à le changer.. Dimi m'a dit qu'il avait trouvé sur le net des téléph.....
-Donc je reprends : tu ne m'as pas appelée après le "SMS" ET le coup de fil où je te disais avoir être shootée : c'est cela qui m'a inquiétée : bien que te connaissant, je ne pouvais tout de même imaginer que, sans un motif gravissime, tu ne m'aies  donné aucun signe de vie après.. Du reste, même lorsque tu es revenu à Paris  (où "ça" passe !) tu n'as pas plus bronché..
- MAIS JE CROYAIS QUE C'ÉTAIT FINI, tu m'avais dit que ce n'était rien.. (!) et puis, je me suis blessé l'œil, j'y vois mal.."
[longue discussion sur son œil sans doute empoussiéré.]
-ET TOI AU FAIT, C'EST FINI? Ils t'ont retiré la balle finalement ?" etc etc..
POURQUOI ME SENS-JE SI MAL, SI SEULE, SOUDAIN ?